Vous trouverez ici quelques témoignages de nos anciens étudiants…

 

La-chambre
« Opter pour le certificat en création littéraire à l’Université Laval, c’est avant tout s’allouer un temps pour la création. Variés, les cours permettent de se frotter à différents genres, tout en menant un travail plus approfondi sur un projet de son choix. Le programme offre des espaces dans lesquels réfléchir sur son propre imaginaire, mais il offre avant tout un cadre pour amorcer l’écriture elle-même, pour lui procurer son premier élan. Il constitue, en somme, une année entière consacrée à la création, au milieu d’autres auteurs en devenir et d’écrivains au parcours riche. Pour certains, ce sera l’amorce à des études plus poussées dans ce domaine, et un point de non-retour. »

Simon Lambert

337016-simon-lambert

 

 

« Mes études en création littéraire comptent parmi les choses les plus belles et importantes que j’ai réalisées. Elles ont contribué à mettre l’écriture et la littérature au cœur de ma vie, mais plus encore, elles m’ont emmenée à me dépasser, à m’étonner, à me surprendre moi-même. Je me suis laissée guider par mon amour des livres et des histoires. Plutôt que choisir le chemin le plus droit, je me suis enfoncée là où il n’y avait aucune certitude et me suis choisie. Ce fut une plongée qui a commencé tout doucement, un cours à la fois, un certificat, un bac multidisciplinaire, un an de propédeutique et la maîtrise. Chaque morceau s’est mis en place. Je m’y suis cherchée puis trouvée. J’y ai rencontré des professeurs et des étudiants curieux et enflammés, tout aussi passionnés que moi, avec la sensation d’avoir trouvé mes semblables. Chacun m’a insufflé plus d’amour pour la littérature et a nourri mon désir d’écrire. La richesse des échanges a souvent fait voler les barrières, il n’y avait plus de profs, plus d’étudiants, simplement des gens qui lisent, écrivent, rêvent et réfléchissent. Les mots de tous ces gens croisés au fil des huit années passées à l’université me portent aujourd’hui. Et aux leurs s’ajoutent les miens. Enfin, je suis profondément attachée à ce programme pour tout ce qu’il m’a apporté de découvertes sur le monde, sur la vie, sur moi. Le campus m’a souvent manqué et j’ai toujours la nostalgie heureuse quand je passe par là. J’ai souvent dit que le doctorat serait le cadeau que je me ferais pour mes quarante ans. Qui sait ? »

Valérie Forgues

Valérie Forgues

 

 

Corbeille d'Alice« Je voulais écrire un roman. J’avais à peine une ombre de projet. Petit à petit, c’est devenu plus vaste. C’est devenu une recherche personnelle sur l’écriture, le langage, la façon juste de raconter, le silence. Ça s’est enrichi d’une réflexion sur la littérature, l’écriture et l’enseignement de la création littéraire. J’ai fait partie pendant un temps d’une communauté d’écrivains, d’étudiants et de professeurs dont j’ai beaucoup appris. Je me suis sentie supportée. »

 Maude Deschênes-Pradet

Maude DP

 

 

ici la chair est partout« Mon passage dans les cours de création littéraire que j’ai suivis à l’Université Laval a été décisif dans ma pratique d’écriture. C’est là que j’ai appris à encaisser les critiques, à laisser mes mots parler d’eux-mêmes, puis, ultimement, à les abandonner. C’est là que j’ai appris ce qu’était véritablement un écrivain. »

William Lessard Morin

WLM

.

.

à l'ombre des feuilles« Mes études à la maîtrise en études littéraires m’ont apporté beaucoup plus que ce que j’en espérais. J’y ai été non seulement formé, mais aussi accompagné, encouragé et évalué de façon juste et rigoureuse. Si mes compétences en écriture en ont bénéficié? Il n’y a qu’à demander à mon éditrice et à mes lecteurs. »

Stéphane Boulé

Stéphane Boulé

.

.

Sur le fil« Choisir les études en création littéraire à l’Université Laval, c’est se donner la chance d’évoluer en tant que créateur grâce à une formation diversifiée et stimulante axée sur le dépassement de soi et l’autocritique. Ma pratique d’écriture s’est enrichie au fil des ans grâce aux nombreux commentaires de mes pairs et à l’œil avisé de professeurs chevronnés qui offrent la possibilité à leurs étudiants de réfléchir sur le processus créateur, d’en cerner le mouvement. L’expertise que j’ai acquise depuis constitue pour moi une richesse inestimable.»

Maude Déry

Maude Déry

.

.

Miss solitude« Étudier en création littéraire à l’Université Laval m’a permis d’oser faire lire mes écrits, de partager avec des collègues passionnés et de comprendre l’art de l’écriture grâce à des professeurs qui savent faire ressortir le meilleur de leurs élèves. Au fil des cours, j’ai développé mon univers personnel et j’ai appris à réfléchir sur ma propre démarche artistique. Bref, c’est là que j’ai cessé de « rêver d’écrire » et que je suis devenue auteure. »

Édith Girard

Édith Girard

.

.

Variations Nicolas« Écrire faisait déjà partie de ma vie. Reprendre des études en création littéraire m’a offert la possibilité d’explorer en profondeur le lien qui relie la création à la réflexion, la littérature à la vie. Compléter une maîtrise et poursuivre au doctorat font partie des meilleures décisions prises dans la poursuite d’une quête de sens qui n’a de cesse de me confirmer la nécessité, pour moi, de continuer à écrire. Professeurs, collègues étudiants, auteurs en lecture, explorations et réflexions, chaque instant vécu dans ce programme d’études contribue à maintenir vivante ma passion de l’écriture. Alors que le processus de création pourrait mener à croire que nous avançons seuls, détrompons-nous. Chaque fois que nous nous penchons sur un mot, une phrase, un texte, un projet, tous ceux qui ont marqué notre apprentissage par la lecture, l’enseignement, la transmission ou la pratique, se lèvent et nous accompagnent. »

Sylvie Nicolas

Sylvie Nicolas2

 

.

Layout 1« Lorsque je repense à mon passage dans le programme de création littéraire de l’Université Laval, il me vient toujours à l’esprit la richesse des partages avec les autres étudiants. Avant mon arrivée dans ce programme, l’écriture m’était une pratique très solitaire. Là, j’ai découvert des gens qui possédaient la même passion, les mêmes doutes, les mêmes rêves… mais surtout la même envie de cheminer dans l’univers de la création littéraire. Aujourd’hui, même si j’écris mes livres seule chez moi, j’ai le bonheur de travailler régulièrement en équipe sur différents projets de création où la littérature est diffusée dans des différents contextes tels des spectacles, des parcours ou des interventions dans l’espace public. La communauté de créateurs littéraires est demeurée très importante pour moi. »

Isabelle Forest

isabelle-forest

 

.

bebeabord« Entrer en contact avec d’autres créateurs, c’est que je souhaitais le plus en m’inscrivant à la maîtrise en littérature. Briser l’isolement. Pouvoir partager, écouter et être confronté. Je ne l’ai jamais regretté. J’ai beaucoup appris de cette rencontre avec des pratiques différentes, des sensibilités et des styles variés. J’ai aussi eu le grand bonheur d’être soutenu par un directeur de recherche attentif et sensible. Alain Beaulieu a su me faire explorer des zones que je ne connaissais pas (le conte contemporain, par exemple). Je repense parfois avec nostalgie à ces quelques années où j’ai pu me consacrer presque entièrement à une écriture sans contrainte. Me donner le droit d’essayer… et d’échouer lamentablement. De tester mes limites sans conséquence. C’est très précieux dans le parcours d’un auteur, ça. »

Claude Montminy

CMontminyCasting_Petite

 

..

Couverture-Pierre-Luc-LandryLes corps extraterrestres« Choisir la création littéraire et un profil de recherche-création à l’université a été pour moi une manière de m’imposer la discipline dont je manquais cruellement pour mener à bien mes projets artistiques et intellectuels. J’ai alors bénéficié d’un encadrement rigoureux de la part d’une institution ouverte et de professeurs éclairés, érudits et soucieux de la réussite de leurs étudiants. Dans un même temps, cet environnement a su accueillir mes projets fous et ambitieux et mes désirs souvent fiévreux de ne pas me conformer aux modèles anciens ou établis. J’ai trouvé là des interlocuteurs qui m’ont sans cesse obligé à aller plus loin, tant dans mon écriture que dans ma pensée. Des mentors souples et exhaustifs qui ont exigé de moi que je mette à distance ce que je croyais déjà connaître afin de me rendre là où le confort n’est plus qu’un vague souvenir. Créer à l’université, c’est se mettre au défi de façon globale et participer à une ébullition sans cesse renouvelée en raison de la communauté d’artistes et de penseurs qui s’y côtoie et qui se renouvelle sans cesse. Je suis entré en recherche-création un peu par hasard et ce choix périlleux m’aura permis de naître comme artiste et comme intellectuel. »

Pierre-Luc Landry

PL Landry

.

.

Chasseur_C1 HR« Être entouré de gens qui écrivent et qui prennent ça au sérieux, voilà ce qui m’a plu, pendant mon baccalauréat et ma maîtrise en création littéraire. Les échanges avec les autres étudiants, grâce aux ateliers en classe et aux activités sur le campus, ont fait tomber mes œillères et m’ont permis d’aborder la littérature sous des angles que je n’avais pas imaginés. Les cours et l’accompagnement des professeurs ont quant à eux beaucoup alimenté et guidé ma pratique de création. On lit, et puis on écrit. C’est l’essentiel du travail de l’écrivain. »

Jean-Michel Fortier

JM Fortier

 

.

Ma vie autour d'une tasse« J’ai longtemps vu la publication d’un roman comme un rêve inaccessible. Comme devenir astronaute. Ou pape. Je me suis inscrite au Certificat en création littéraire presque par hasard, avec un unique objectif: prendre une pause de la vie de grande personne et des questionnements qui viennent avec pour me consacrer au plaisir d’écrire. Au contact d’enseignants inspirants et d’étudiants inspirés, ce rêve inaccessible s’est transformé en projet un peu fou. J’y ai appris à définir la base de ce style qui évolue depuis. J’ai pu m’y casser la gueule à plusieurs reprises, recevant chaque fois un coup de main pour me relever. Mais le plus important, j’y ai acquis la confiance nécessaire pour plonger. Sans ce certificat, je serais probablement astronaute ou papesse. Et ma vie serait franchement moins divertissante. »

Émilie Rivard

Emilie_Rivard

 

 

Affiche Piccinin«À l’Université Laval, j’ai fait un baccalauréat multidisciplinaire. Si c’était à refaire, je le referais. Je n’ai jamais vraiment su ce que j’allais faire dans la vie, dans le sens, que je ne savais pas quel métier, quelle profession ou quelle carrière m’attendaient. Par contre, aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours su que cela aurait un rapport avec l’écriture. Instinctivement, je me suis donc inscrit en création littéraire. Je m’y suis amusé comme un fou et j’ai surtout appris à écrire, à développer des idées et à les présenter à un public. Je me rappelle de ces années comme étant remplies de créativité. Les cours étaient intenses et dirigés par des professeurs engagés dans la création et l’exploration des différentes formes d’écritures. Aujourd’hui, je suis cinéaste documentaire. Les outils accumulés dans le programme de création littéraire me sont utiles tous les jours de ma vie.»

Helgi Piccinin

Portrait Piccinin

 

 

alegracia-num-tome3-231x300«Avant d’entreprendre mes études en création littéraire à l’Université Laval, j’étais plein de certitudes. Je l’avoue : les professeurs et les autres élèves m’ont cassé… mais n’est-ce pas en cassant des oeufs qu’on fait de bonnes omelettes? Même si j’avais déjà publié quelques romans avant d’entrer au programme, mes apprentissages m’ont permis de faire une solide remise en question sur ma démarche artistique. J’ai aiguisé ma plume, exploré des voies nouvelles, tâtonné sur des styles qui m’étaient inconnus. L’ouverture, quoi! Et depuis, je continue!»

Dominic Bellavance

dom_avatar

.

.

londée_2«Enseigner la création, étudier la création, que ce soit en littérature ou dans toute autre forme d’art, demeure une belle utopie, un véritable défi que les programmes de création littéraire de l’Université Laval relèvent avec audace! Forte d’un bagage professionnel en danse contemporaine, c’est avec de grandes attentes et d’importants projets au cœur que je me suis engagée dans un retour aux études au baccalauréat en études littéraires puis à la maîtrise en recherche-création. Les rencontres inspirantes que j’ai pu y faire, autant parmi le corps professoral qu’au sein des étudiants, ont grandement contribué à l’épanouissement de mon écriture et de ma pensée de la création!»

Rosalie Trudel

Rosalie_Trudel

.

.

livre de DSL« En sortant du cégep, je ne savais pas tellement ce que je voulais faire «dans la vie», sauf écrire. J’avais commencé à me faire des muscles en écrivant des poèmes lourdement romantiques, je me cherchais. Entre autres choses, le certificat en création m’a permis de consolider mes instincts de raconteur et faire le saut vers la prose romanesque. S’inscrire au certificat, c’est s’accorder la chance de participer à des dizaines d’ateliers axés sur plusieurs genres différents. J’ai pu présenter mes textes à des jeunes aussi intéressés que moi, profiter de leurs critiques, les lire, m’inspirer : on apprenait ensemble, je suis sorti de ma bulle. Surtout, le contact privilégié avec certains profs, tous des écrivains publiés, a eu le don de démystifier l’écriture, la concrétiser; j’ai compris que de vrais humains arrivaient à produire des livres, à condition de travailler fort. J’ai appris à me discipliner, à consacrer plus de temps à mon art. Plusieurs années plus tard, alors que j’ai publié mon premier roman, je peux affirmer que je suis sorti du piège de l’écriture comme passe-temps. Le certificat en création littéraire a fait de moi un écrivain. »

Dominique Strévez La Salle

DSLS

 

 

gabriele-rousso-livre« Comme n’importe quelle discipline, n’importe quel art, écrire s’apprend. Mes études en création littéraire à l’Université Laval m’ont non seulement enseigné une technique de base, mais m’ont aussi permis d’atteindre un autre niveau – celui du professionnel, de l’Auteur. Grace à un programme bien construit et de merveilleux professeurs, on y apprend une méthode de travail empreinte de rigueur, tout en s’initiant aux outils et secrets de l’écriture. Dans une atmosphère de critique constructive de soi et des autres, respectueuse des élans de l’artiste, on trouve la force d’accepter le rejet et le courage de persévérer dans un domaine parsemé d’embûches. »

Gabriele Russo

gabriele-rousso

 *

*

Tas d'Roches« La maîtrise en création littéraire m’est apparue comme un espace de créativité et de liberté inattendu. Accompagné par un directeur et un codirecteur particulièrement ouverts d’esprit, j’ai pu mener à terme un projet hors du commun qui m’a amené à me dépasser de multiples façons. Même si j’avais déjà écrit et publié bon nombre de textes auparavant, je ne crois pas me tromper en affirmant que c’est ce projet qui m’a mis au monde en tant qu’écrivain. Autrement dit, la maîtrise a contribué pour une large part à faire de moi ce que je suis, et pour cela, à mes professeurs et à l’institution, je ne peux que dire merci. »

Gabriel Marcoux Chabot

Gabriel Marcoux Chabot

couverture Lebouthillier« J’ai toujours voulu écrire. Pendant des années, ce désir m’étouffait. Mais aussitôt la plume en main, rien. J’avais tout et rien à dire en même temps, une pénible contradiction qui me brûlait de l’intérieur. Puis, un jour, je me suis dit qu’il fallait peut-être qu’on me « force » à écrire, encore et encore, chaque semaine, tous les jours. Le baccalauréat et la maîtrise en création littéraire ont placé l’écriture au centre de mes préoccupations, ont fait sortir les phrases coincées en moi. J’ai terminé mes études avec un diplôme en poche, évidemment, mais aussi avec des dizaines de textes et un premier roman. Un projet personnel. Et la beauté d’une formation en création littéraire, ce n’est pas que l’écriture elle-même, c’est aussi la réflexion qu’elle engendre. Ma plume s’est enrichie des commentaires et des visions de mes professeurs, d’étudiants passionnés comme moi et de bien d’autres écrivains qui ont réfléchi sur leur travail au fil du temps. J’ai découvert le monde de la critique et de l’autocritique, j’ai appris à me séparer de phrases et de mots et à m’ouvrir à d’autres. Finalement, ce passage « forcé » n’aura pas seulement donné un peu d’encre à ma plume, il aura aussi contribué à façonner qui je suis. »

Myriam LeBouthillier

Myriam Lebouthillier couleur